[Retour à l'Index principal] [Section 3 - Démarrer avec OpenBSD] [Section 5 - Construire le Système à partir des Sources]
OpenBSD a longtemps été respecté pour son processus d'installation simple, et qui est cohérent à travers toutes les plates-formes.
La plupart des architectures suivent une procédure d'installation similaire ; cependant quelques détails diffèrent sur quelques plates-formes. Dans tous les cas, il vous est vivement conseillé de lire le document INSTALL spécifique à votre architecture se trouvant dans le dossier "platform" sur le CD-ROM ou les sites FTP (par exemple, i386/INSTALL.i386, macppc/INSTALL.macppc ou sparc/INSTALL.sparc).
L'installation d'OpenBSD utilise un noyau spécial avec un certain nombre d'utilitaires et de scripts d'installation inclus dans un disque RAM préchargé. Après le démarrage de ce noyau, le système d'exploitation est extrait depuis plusieurs fichiers tar(1) (.tgz) compressés à partir d'une source autre que ce disque RAM préchargé. Il existe de nombreux moyens de démarrer ce noyau d'installation :
Des images de disquettes utilisables pour créer une disquette d'installation depuis un autre système Compatible Unix ou sur un système Windows sont fournies. Les noms de fichiers typiques sont floppy52.fs, bien que plusieurs architectures possèdent de multiples images de disquettes.
Une fois le noyau démarré, vous avez plusieurs options pour obtenir les paquetages d'installation. Une fois de plus, toutes les architectures ne supportent pas toutes ces options.
Avant de commencer votre installation, vous devriez avoir une idée de ce que vous allez devoir faire. Vous devriez connaître ces différents éléments au minimum :
Comme exemples, nous allons regarder les images d'installation disponibles pour les architectures i386 et sparc.
L'architecture i386 dispose de six images de disques séparées parmi lesquelles choisir :
L'architecture sparc dispose de quatre images disques d'installation parmi lesquelles choisir :
Vous pouvez créer un CD-ROM en utilisant les fichiers cd52.iso ou install52.iso. Les détails exacts sont laissés ici au lecteur afin de déterminer quels outils sont à leur disposition.
Avec OpenBSD, vous pouvez créer un CD d'une image ISO en utilisant cdio(1) :
# cdio tao cd52.iso |
La plupart des graveurs de CD vendus avec les systèmes Windows et Macintosh sont livrés avec des logiciels pour graver une image ISO sur un média vierge. Si le votre ne le permet pas, il y a plusieurs applications gratuites qui peuvent le faire pour vous.
D'autres systèmes Unix-like utilisent des applications comme cdrkit.
Les détails précis et les noms de périphériques peuvent varier d'une variante Unix à une autre; utilisez ce qui est approprié sur votre système.
Pour créer une disquette formatée, utilisez la commande fdformat(1) pour chacun des formats et recherchez les secteurs défectueux..
# fdformat /dev/rfd0c Format 1440K floppy `/dev/rfd0c'? (y/n): y Processing VVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVVV done. |
Si votre sortie est identique à celle ci-dessus, votre disque est correct. Cependant, si vous ne voyez pas tous les "V" alors votre disque est probablement endommagé et vous devriez en essayer un autre.
Pour écrire un ficher image sur une disquette, utilisez dd(1). Un exemple d'utilisation de dd(1) est fourni ci-dessous :
# dd if=floppy52.fs of=/dev/rfd0c bs=32k |
Une fois l'image écrite, vérifiez qu'elle a été correctement copiée et qu'elle est identique à l'image d'origine avec la commande cmp(1). Si la disquette est identique à l'image, vous ne verrez apparaître qu'une nouvelle invite de commande.
# cmp /dev/rfd0c floppy52.fs |
Pour préparer la disquette sous Windows, utilisez tout d'abord les utilitaires natifs pour formater le disque, vérifiez qu'il ne possède pas de secteurs défectueux.
Pour écrire l'image d'installation sur la disquette préparée vous pouvez utiliser ntrw.exe, qui peut être téléchargé du répertoire tools de la plupart des miroirs FTP.
Exemple d'utilisation de ntrw :
C:\> ntrw floppy52.fs a: 3.5", 1.44MB, 512 bytes/sector bufsize is 9216 1474560 bytes written |
Vous pouvez aussi démarrer bsd.rd depuis une partition OpenBSD existante, ou depuis le réseau en utilisant la procédure de démarrage PXE.
Vous aurez besoin que le système soit sur le prompt du moniteur de ROM, qui ressemble habituellement à "ok ". Si vous utilisez un clavier SUN, tapez et pressez en même temps "STOP" et "A". Si vous utilisez une console série, un BREAK devrez vous retourner le prompt du moniteur.
Utilisez ensuite la commande suivante pour démarrer :
ok boot floppy |
Normalement, vous pouvez démarrer du lecteur de CD-ROM d'un système Sun à partir de l'invite de démarrage en tapant 'boot cdrom' :
ok boot cdrom |
L'installateur créera un plan de partitionnement basé sur la taille de votre disque dur. Même si cela n'est PAS un modèle parfait pour tout le monde, cela fournit un bon point de départ et une bonne stratégie d'ensemble pour définir vos besoins.
Nous allons démarrer avec une installation très simple, avec quelques commentaires sur les options disponibles, et en utilisant la magie des liens hypertextes, cela vous permettra d'en lire plus sur certains sujets qui vous intéressent et en explorer les options.
Les notes d'installation pour chaque plate-forme sont sur les CDs d'installation et les serveurs FTP dans le fichier INSTALL.<plat>, où <plat> est votre plate-forme, par exemple i386.
À presque tout moment de la procédure d'installation OpenBSD, vous pouvez arrêter la procédure en frappant CTRL-C et pourrez la relancer sans avoir à redémarrer en lançant install à l'invite shell. Vous pouvez aussi taper un "!" dans la plupart des cas lors de l'installation pour obtenir l'invite shell, et quitter le shell pour retourner à l'installation.
Si votre démarrage réussit, vous verrez beaucoup de messages défiler. Ces textes, dans beaucoup d'architectures en blanc sur bleu, représentent le dmesg, du noyau qui cite les matériels trouvés et comment ils sont connectés aux autres périphériques. Une copie de ce message est conservée dans /var/run/dmesg.boot.
Ensuite, vous verrez ce qui suit :
... root on rd0a swap on rd0b dump on rd0b erase ^?, werase ^W, kill ^U, intr ^C, status ^T Welcome to the OpenBSD/i386 5.2 installation program. (I)nstall, (U)pgrade or (S)hell? i |
Avec cela, nous atteignons notre première question. Vous avez ces trois options affichées :
At any prompt except password prompts you can escape to a shell by
typing '!'. Default answers are shown in []'s and are selected by
pressing RETURN. You can exit this program at any time by pressing
Control-C, but this can leave your system in an inconsistent state.
Choose your keyboard layout ('?' or 'L' for list) [default] Enter
|
Dans la plupart des cas, le type de terminal par défaut (ou le type de terminal si vous utilisez une console série) est approprié ; cependant ne prenez pas l'option par défaut, répondez de manière appropriée.
System hostname? (short form, e.g. 'foo') puffy |
Cette valeur, de même que le nom de domaine DNS (spécifié plus loin), sera sauvegardée dans le fichier /etc/myname, qui sera utilisé durant le démarrage normal pour configurer le nom d'hôte du système. Si vous ne configurez pas le nom de domaine du système, la valeur par défaut 'my.domain' sera utilisée.
Available network interfaces are: fxp0 vlan0. Which one do you wish to configure? (or 'done') [fxp0] Enter |
vlan0 est l'interface virtuelle VLAN. Pour nos besoins ici, nous allons ignorer cette option et rester avec les interfaces physiques. Si vous avez plusieurs interfaces physiques, elles seront affichées ici. Il faut remarquer qu'elles sont identifiées par le nom de leur pilote, pas par un périphérique générique Ethernet. Dans notre cas, "fxp0" fait référence au premier périphérique utilisant le pilote fxp(4), fxp1 sera le second périphérique, etc... Plus sur le nommage des périphériques dans la FAQ 6.
Après avoir sélectionné le périphérique que vous voulez configurer, vous allez maintenant le configurer. Dans la plupart des cas, vous voudrez le configurer en utilisant DHCP :
IPv4 address for fxp0? (or 'dhcp' or 'none') [dhcp] Enter Issuing hostname-associated DHCP request for fxp0. DHCPDISCOVER on fxp0 to 255.255.255.255 port 67 interval 1 DHCPOFFER from 192.168.1.250 (08:00:20:94:0b:c8) DHCPREQUEST on fxp0 to 255.255.255.255 port 67 DHCPACK from 192.168.1.250 (08:00:20:94:0b:c8) bound to 192.168.1.199 -- renewal in 43200 seconds. |
DHCP va configurer l'adresse IP, le masque du sous-réseau, la passerelle par défaut, le nom de domaine DNS et les serveurs DNS. Si vous n'utilisez pas DHCP, vous devrez spécifier toutes ces choses manuellement; voir le sujet en détails plus loin.
Si vous avez une configuration IPv6 à faire ou si il y a une autre interface à configurer (ou si vous n'aimez pas la configuration que vous avez mis en place précédemment), vous pouvez le faire maintenant, mais dans notre cas, nous avons terminé :
IPv6 address for fxp0? (or 'rtsol' or 'none') [none] Enter Available network interfaces are: fxp0 vlan0. Which one do you wish to configure? (or 'done') [done] Enter Using DNS domainname example.org Using DNS nameservers at 192.168.1.252 Do you want to do any manual network configuration? [no] Enter |
Si vous avez répondu "yes" à la question "manual network configuration", vous vous retrouverez devant une invite shell, où vous pourrez configurer tout ce que nécessite votre configuration, puis tapez "exit" pour retourner au programme d'installation.
Password for root account? (will not echo) PaSsWoRd Password for root account? (again) PaSsWoRd |
Utilisez un mot de passe fort pour le compte root. Rappelez-vous, sur Internet, ils SONT là pour pénétrer dans votre ordinateur, et ils essayeront des mots de passe que la plupart des gens trouvent intelligents.
Nous vous laisserons plus tard une chance de créer un compte administrateur et de désactiver l'accès distant (SSH) sur le compte root, mais vous avez quand même besoin d'un bon mot de passe pour le compte root.
Start sshd(8) by default? [yes] Enter |
Habituellement, vous voudrez que sshd(8) fonctionne. Si votre application n'a pas besoin de sshd(8), il y a un petit avantage de sécurité à ne pas le faire fonctionner.
Start ntpd(8) by default? [no] y NTP server? (hostname or 'default') [default] Enter |
Vous avez ici la possibilité de faire fonctionner OpenNTPD, l'implémentation OpenBSD de NTP. OpenNTPD a très peu d'impact et permet d'avoir votre horloge d'ordinateur synchronisée avec précision. La configuration par défaut, utilisant pool.ntp.org, utilise un grand nombre de serveurs de temps ouverts dans le monde.
Une raison où vous NE voudrez pas faire fonctionner ntpd(8) est si vous utilisez un système dual-boot avec un autre OS qui n'utilise pas une horloge matérielle configurée en GMT, et vous ne voudriez pas qu'OpenBSD modifie le temps pour votre autre OS.
Do you expect to run the X Window System? [yes] Enter |
Toutes les plates-formes ne vous poseront pas la question si vous voulez utiliser X, celles qui ne demandent pas que sysctl configure l'utilisation de X. Répondre "y" ici modifiera /etc/sysctl.conf pour ajouter la ligne machdep.allowaperture=1 ou machdep.allowaperture=2, cela dépend de votre plate-forme.
Si vous n'avez pas l'intention d'utiliser X sur votre système ou vous n'êtes pas sûr, répondez 'N' ici, vous pourrez facilement le modifier en éditant /etc/sysctl.conf et redémarrant, en fonction de vos besoins futurs. Il y a un avantage de sécurité possible en laissant le pilote d'ouverture xf86(4) désactivé, car le moteur graphique sur les cartes vidéos modernes peut être utilisé potentiellement pour modifier la mémoire au-delà du contrôle du processeur. Il faut remarquer que les applications non-graphiques qui nécessitent les librairies et utilitaires X pour fonctionner n'ont PAS besoin de ce sysctl configuré.
Do you want the X Window System to be started by xdm(1)? [no] y |
xdm(1) démarre l'environnement X au démarrage du système. Nous vous recommandons de faire cela à l'installation seulement si vous êtes sûr que X fonctionnera sur votre système par défaut. Sinon, configurez X avant d'activer xdm(1).
Setup a user? (enter a lower-case loginname, or 'no') [no] Enter |
Vous avez ici l'opportunité de créer un utilisateur AUTRE que root pour la maintenance du système. Cet utilisateur sera membre du groupe "wheel" donc vous pourrez utiliser su(1) et vous recevrez un courriel adressé au root. On vous demandera un mot de passe.
Il faut remarquer que si vous voulez créer l'utilisateur, entrez le nom de l'utilisateur, pas "y" ou "yes".
Configurer votre disque de manière appropriée est probablement la partie la plus compliquée de l'installation d'OpenBSD.
La configuration des disques sous OpenBSD varie un peu en fonction des plates-formes. Pour i386, amd64, macppc, zaurus et armish, la configuration du disque est réalisée en deux étapes. En premier, la partition OpenBSD sur le disque dur est définie en utilisant fdisk(8), puis cette partition est subdivisée en partitions OpenBSD en utilisant disklabel(8).
Certains utilisateurs seront un peu confus avec la terminologie utilisée ici. Il apparaît que nous utilisons le mot "partition" de deux façons différentes. Cette observation est correcte. Il y a deux niveaux de partitionnement dans les plates-formes OpenBSD suivantes, le premier, celui qui peut être considéré comme le partitionnement du système d'exploitation, qui est la façon dont plusieurs OSs sur un seul ordinateur marquent leur propre espace sur le disque, et le second qui est celui dont la partition OpenBSD sous-partitionne dans plusieurs systèmes de fichiers individuels. La premier niveau est visible comme une partition disque au DOS, Windows et tous les autres OS qui utilisent ce schéma de disque système, le second niveau de partitionnement est visible uniquement par OpenBSD et d'autres OSs qui peuvent directement lire un système de fichiers OpenBSD.
Le nouvel installateur d'OpenBSD essaie de vous rendre la tâche plus simple pour configurer votre disque en ayant une configuration par défaut saine pour une utilisation "standard". Il faut remarquer que beaucoup de personnes voudront continuer à personnaliser la configuration par défaut, ou utiliser leur propre configuration disque, mais les nouveaux utilisateurs commenceront sûrement avec cette configuration tant qu'ils ne verront pas qu'ils ont des besoins différents. Il faut remarquer que la configuration par défaut variera en fonction de la taille du disque système.
Pour maintenant, nous allons prendre la configuration par défaut de notre disque 40G.
Available disks are: wd0.
Which one is the root disk? (or 'done') [wd0] Enter
Use DUIDs rather than device names in fstab? [yes] Enter
Disk: wd0 geometry: 5221/255/63 [40960 Megabytes]
Offset: 0 Signature: 0xAA55
Starting Ending LBA Info:
#: id C H S - C H S [ start: size ]
-------------------------------------------------------------------------------
0: 06 0 1 1 - 521 254 63 [ 63: 8385867 ] DOS > 32MB
1: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
2: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
3: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
Use (W)hole disk or (E)dit the MBR? [whole] Enter
Setting OpenBSD MBR partition to whole wd0...done.
|
Il faut remarquer que ce disque possède une partition pré-existante -- en utilisant "whole" cela la supprimera du disque !.
Configurer le disque "whole" pour OpenBSD fait plusieurs choses importantes :
Plus d'informations sur le partitionnement avec fdisk de votre disque plus loin.
Maintenant nous allons casser notre partition fdisk OpenBSD en partitions disque OpenBSD en utilisant disklabel(8) :
Setting OpenBSD MBR partition to whole wd0...done.
The auto-allocated layout for wd0 is:
# size offset fstype [fsize bsize cpg]
a: 1024.0M 64 4.2BSD 2048 16384 1 # /
b: 199.0M 2097216 swap
c: 40960.0M 0 unused
d: 2822.9M 2504768 4.2BSD 2048 16384 1 # /tmp
e: 4295.0M 8286112 4.2BSD 2048 16384 1 # /var
f: 2048.0M 17082240 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr
g: 1024.0M 21276544 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr/X11R6
h: 5426.7M 23373696 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr/local
i: 1699.7M 34487520 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr/src
j: 2048.0M 37968576 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr/obj
k: 20367.4M 42162880 4.2BSD 2048 16384 1 # /home
Use (A)uto layout, (E)dit auto layout, or create (C)ustom layout? [a] Enter
|
L'installateur nous présente ce qu'il propose comme "Auto layout" pour les partitions OpenBSD sur notre disque, ce que nous allons accepter.
Si la configuration proposée n'est pas appropriée à vos besoins, vous pouvez, bien sûr, l'éditer ou la personnaliser complètement, plus de détails sur le partitionnement disklabel plus loin.
REMARQUE pour les réinstallations : Le nouvel installateur ne supprimera pas votre ancien disklabel si vous choisissez "(C)ustom Layout", mais vous devrez re-spécifier chaque point de montage en utilisant l'option 'm' de disklabel(8).
Le nouvel installateur crée maintenant ces partitions et crée les systèmes de fichiers dessus en utilisant newfs(8), et les monte pour installation :
/dev/rwd0a: 1024.0MB in 2097152 sectors of 512 bytes 6 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/rwd0k: 20367.4MB in 41712448 sectors of 512 bytes 101 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/rwd0d: 2822.9MB in 5781344 sectors of 512 bytes 14 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/rwd0f: 2048.0MB in 4194304 sectors of 512 bytes 11 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/rwd0g: 1024.0MB in 2097152 sectors of 512 bytes 6 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/rwd0h: 5426.7MB in 11113824 sectors of 512 bytes 27 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/rwd0j: 2048.0MB in 4194304 sectors of 512 bytes 11 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/rwd0i: 1699.7MB in 3481056 sectors of 512 bytes 9 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/rwd0e: 4295.0MB in 8796128 sectors of 512 bytes 22 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/wd0a on /mnt type ffs (rw, asynchronous, local) /dev/wd0k on /mnt/home type ffs (rw, asynchronous, local, nodev, nosuid) /dev/wd0d on /mnt/tmp type ffs (rw, asynchronous, local, nodev, nosuid) /dev/wd0f on /mnt/usr type ffs (rw, asynchronous, local, nodev) /dev/wd0g on /mnt/usr/X11R6 type ffs (rw, asynchronous, local, nodev) /dev/wd0h on /mnt/usr/local type ffs (rw, asynchronous, local, nodev) /dev/wd0j on /mnt/usr/obj type ffs (rw, asynchronous, local, nodev, nosuid) /dev/wd0i on /mnt/usr/src type ffs (rw, asynchronous, local, nodev, nosuid) |
Vous remarquerez qu'il y a une partition c qui semble avoir été ignorée. Cette partition est l'ensemble de votre disque dur; ne tentez pas de la modifier.
Location of sets? (cd disk ftp http or 'done') [cd] ftp HTTP/FTP proxy URL? (e.g. 'http://proxy:8080', or 'none') [none] Enter Server? (hostname, list#, 'done' or '?') [mirror.example.org] obsd.cec.mtu.edu |
Si vous ne vous souvenez pas de la localisation de votre miroir préféré (ou plus !), l'installateur sera souvent capable de vous fournir un miroir par défaut qui sera adapté à votre situation. Sinon, tapez "?" pour l'affichage d'une liste des miroirs, et sélectionner le numéro du miroir qui vous convient.
Server directory? [pub/OpenBSD/5.2/i386] Enter Login? [anonymous] Enter |
Les miroirs FTP publics supportent tous le téléchargement anonyme, bien évidemment, mais vous pouvez avoir un serveur local qui nécessite un login et un mot de passe.
Vous pouvez maintenant ajuster la liste des sets de fichiers.
Select sets by entering a set name, a file name pattern or 'all'. De-select
sets by prepending a '-' to the set name, file name pattern or 'all'. Selected
sets are labelled '[X]'.
[X] bsd [X] etc52.tgz [X] xbase52.tgz [X] xserv52.tgz
[X] bsd.rd [X] comp52.tgz [X] xetc52.tgz
[ ] bsd.mp [X] man52.tgz [X] xshare52.tgz
[X] base52.tgz [X] game52.tgz [X] xfont52.tgz
Set name(s)? (or 'abort' or 'done') [done] Enter
|
Au minimum, vous avez besoin d'un noyau (bsd), le set de fichiers base52.tgz et etc52.tgz. À moins que vous ne sachiez ce que vous faites, gardez les sets par défaut. Vous pouvez ajouter ou supprimer les sets de fichiers en utilisant les caractères "+" et "-" devant le nom du set, et aussi utiliser les wildcards :
Et maintenant nous démarrons notre installation ! C'est le point auquel vous pouvez revenir plus tard si vous avez un ordinateur ou une connexion Internet lente, sachez qu'avoir un ordinateur rapide et les fichiers en local fait que le processus ne prend que quelques minutes ou moins !
bsd 100% |*************************************| 8810 KB 00:05 bsd.rd 100% |*************************************| 6271 KB 00:03 base52.tgz 100% |*************************************| 55415 KB 00:26 etc52.tgz 100% |*************************************| 519 KB 00:00 comp52.tgz 100% |*************************************| 60165 KB 00:28 man52.tgz 100% |*************************************| 9497 KB 00:06 game52.tgz 100% |*************************************| 2567 KB 00:02 xbase52.tgz 100% |*************************************| 11028 KB 00:06 xetc52.tgz 100% |*************************************| 63902 00:00 xshare52.tgz 100% |*************************************| 4511 KB 00:04 xfont52.tgz 100% |*************************************| 38869 KB 00:17 xserv52.tgz 100% |*************************************| 25113 KB 00:15 Location of sets? (cd disk ftp http or 'done') [done] Enter |
Une fois de plus, nous avons choisi par défaut, nous en avons fini avec l'installation des fichiers.
What timezone are you in? ('?' for list) [Canada/Mountain] US/Michigan
|
OpenBSD considère que l'horloge temps réel de votre ordinateur est configurée en GMT, mais vous devez aussi spécifier dans quel fuseau horaire vous êtes. Il peut y avoir plusieurs réponses valides pour votre localisation physique. En tapant "?" à l'invite vous serez guidé pour trouver un nom de fuseau horaire valide.
Il faut remarquer que l'installateur devinera souvent correctement votre fuseau horaire, et vous n'aurez juste qu'à taper "Enter".
Si vous avez précédemment activé OpenNTPD, vous aurez probablement une invite semblable à ceci:
Time appears wrong. Set to 'Thu Nov 1 19:50:15 EDT 2012'? [yes] Enter |
Cela configurera l'horloge de votre ordinateur avec précision.
Plus d'informations sur la configuration du fuseau horaire ici.
Saving configuration files...done. Generating initial host.random file...done. Making all device nodes...done. CONGRATULATIONS! Your OpenBSD install has been successfully completed! To boot the new system, enter 'reboot' at the command prompt. When you login to your new system the first time, please read your mail using the 'mail' command. # |
Une des premières chose à lire après avoir installé votre système est afterboot(8).
Vous trouverez aussi utiles les liens suivants :
Which one do you wish to configure? (or 'done') [xl0] Enter IPv4 address for xl0? (or 'dhcp' or 'none') [dhcp] 192.168.1.37 Netmask? [255.255.255.0] 255.255.254.0 IPv6 address for xl0? (or 'rtsol' or 'none') [none] Enter |
Après cet ensemble de questions, vous aurez la possibilité de configurer d'autres adaptateurs réseaux si cette machine en possède. Si vous spécifiez un autre adaptateur réseau ici, les questions précédentes se répéteront.
Available network interfaces are: xl0 vlan0. Which one do you wish to configure? (or 'done') [done] |
Maintenant vous allez configurer la passerelle par défaut et les serveurs DNS, choses qui impactent tous les adaptateurs réseaux :
Default IPv4 route? (IPv4 address, 'dhcp' or 'none') 192.168.1.1 add net default: gateway 192.168.1.1 DNS domain name? (e.g. 'bar.com') [my.domain] example.org DNS nameservers? (IP address list or 'none') [none] 192.168.1.250 192.168.1.251 |
Il faut remarquer que plusieurs serveurs DNS peuvent être indiqués, séparés par des espaces.
Quelquefois, vous devez faire des choses en plus, par exemple configurer une clé d'accès sans-fil ou configurer en dur une vitesse ou un duplex (ne faites cela que si c'est ABSOLUMENT nécessaire, corriger la configuration de votre commutateur est une bien meilleure idée !).
Do you want to do any manual network configuration? [no] y
Type 'exit' to return to install.
# ifconfig xl0 media
xl0: flags=8843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500
lladdr 00:08:74:2c:df:9c
groups: egress
media: Ethernet autoselect (100baseTX full-duplex)
status: active
supported media:
media 10baseT
media 10baseT mediaopt full-duplex
media 100baseTX
media 100baseTX mediaopt full-duplex
media autoselect
inet 192.168.1.37 netmask 0xfffffe00 broadcast 192.168.1.255
# ifconfig xl0 media 100baseTX mediaopt full-duplex
# ifconfig xl0
xl0: flags=8843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500
lladdr 00:08:74:2c:df:9c
groups: egress
media: Ethernet 100baseTX full-duplex
status: active
inet6 fe80::208:74ff:fe2c:df9c%xl0 prefixlen 64 scopeid 0x1
inet 192.168.1.37 netmask 0xfffffe00 broadcast 192.168.1.255
# exit
...setup resumes...
|
Plusieurs fichiers de définitions de fuseaux horaires peuvent parfois fournir le même temps courant, mais peuvent avoir des histoires historiques différentes. Par exemple, EST5EDT et US/Michigan possèdent le même temps MAINTENANT, mais en retournant en 1975, les règles étaient différentes, donc si vous faites des calculs avec des dates et le temps en 1975, vous devrez faire attention aux différences. Vous devez utiliser le fichier de fuseau horaire le plus spécifique et se rapprochant le plus de votre région, plutôt que celui qui vous donnera un temps correct à l'instant donné.
L'installateur d'OpenBSD vous aidera à trouver de manière appropriée le fichier de fuseau horaire pour vous si vous n'êtes pas sûr. Tapez simplement "?" à chaque invite, et l'installateur vous affichera les options. Si le premier niveau de réponses ne vous convient pas, sélectionnez un continent ou un pays, et regardez vos options :
What timezone are you in? ('?' for list) [right/EST5EDT] ?
Africa/ Chile/ GB-Eire Israel NZ-CHAT UCT
America/ Cuba GMT Jamaica Navajo US/
Antarctica/ EET GMT+0 Japan PRC UTC
Arctic/ EST GMT-0 Kwajalein PST8PDT Universal
Asia/ EST5EDT GMT0 Libya Pacific/ W-SU
Atlantic/ Egypt Greenwich MET Poland WET
Australia/ Eire HST MST Portugal Zulu
Brazil/ Etc/ Hongkong MST7MDT ROC posix/
CET Europe/ Iceland Mexico/ ROK posixrules
CST6CDT Factory Indian/ Mideast/ Singapore right/
Canada/ GB Iran NZ Turkey
What timezone are you in? ('?' for list) [right/EST5EDT] US
What sub-timezone of 'US' are you in? ('?' for list) ?
Alaska Central Hawaii Mountain Samoa
Aleutian East-Indiana Indiana-Starke Pacific
Arizona Eastern Michigan Pacific-New
What sub-timezone of 'US' are you in? ('?' for list) Michigan
|
Nous avons maintenant configuré le temps sur "US/Michigan". Cela créera un lien symbolique dans /etc pointant sur le fichier de zoneinfo dans /usr/share/zoneinfo, quelque chose comme cela :
Remarquez le répertoire "right/", ce répertoire inclut des ajustements de bond en seconde, mais duplique aussi le choix de zoneinfo standard. Plus ici./etc/localtime -> /usr/share/zoneinfo/US/Michigan
fdisk(8) est utilisé pour délimiter la partie OpenBSD sur votre disque dur. Il aide à délimiter la partie du disque utilisée par OpenBSD des parties utilisées par d'autres OSs ou fonctions systèmes.
Si vous avez une partition sur votre disque que vous voulez garder ou garder de l'espace libre pour une autre partition, vous ne devez pas choisir "(W)hole disk", mais vous devrez éditer la table de partition avec fdisk(8). Plus d'informations sur l'utilisation manuelle de fdisk(8) peuvent être trouvées dans ici. Avant de travailler sur un système qui possède des données que vous ne voulez pas perdre, soyez sûr d'avoir une bonne sauvegarde. Il est très facile dans ce processus de perdre des données importantes, donc soyez sûr que vous êtes prêt pour revenir en arrière si c'est nécessaire.
Si vous ajoutez OpenBSD à un système déjà existant, vous devrez sûrement libérer de l'espace avant d'installer OpenBSD. Cela conduit souvent à supprimer ou réduire la taille de partitions existantes. Le programme gparted nous semble utile pour réduire la taille de partitions de la plupart des OSs populaires, permettant d'installer OpenBSD sur l'espace libéré.
Dans cet exemple, nous considérerons que l'on commence avec un disque de 40G vierge et que l'on désire installer un système multi-boot, réservant au début du disque 5G pour Windows et le reste pour OpenBSD. Il faut remarquer qu'un disque vierge doit avoir un MBR valide dans le code de démarrage et une signature avant qu'il ne soit démarré.
Le processus est très similaire avec une partition déjà existante, vous devez juste sauter les parties où l'on crée la partition pour Windows et l'inquiétude sur l'installation du code de démarrage MBR.
Available disks are: wd0. Which one is the root disk? (or 'done') [wd0] Enter MBR has invalid signature; not showing it. |
Si le disque possède déjà un MBR valide, il vous montrera la table de partition existante, ce qui est une bonne façon de savoir si le disque possède déjà des données
Use (W)hole disk or (E)dit the MBR? [whole] e
You will now create a single MBR partition to contain your OpenBSD data. This
partition must have an id of 'A6'; must *NOT* overlap other partitions; and
must be marked as the only active partition. Inside the fdisk command, the
'manual' command describes all the fdisk commands in detail.
Disk: wd0 geometry: 4998/255/63 [80293248 Sectors]
Offset: 0 Signature: 0x0
Starting Ending LBA Info:
#: id C H S - C H S [ start: size ]
-------------------------------------------------------------------------------
0: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
1: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
2: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
3: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
Enter 'help' for information
fdisk: 1>
|
En premier lieu notez l'invite fdisk. Le chiffre "1" indique le premier niveau des tables de partition -- si vous éditez une partition étendue, cela sera "2" (ou plus). Les partitions étendues sont des partitions qui possèdent leur propre table de sous-partition, permettant de contourner la limite de quatre partitions sur IBM AT. Les partitions étendues ne seront pas traitées ici.
En premier, nous allons faire de la partition"0" une partition de 5G Windows (utilisant NTFS), et la partition "1" sera notre partition OpenBSD utilisant le reste du disque.
fdisk: 1> e 0
Starting Ending LBA Info:
#: id C H S - C H S [ start: size ]
-------------------------------------------------------------------------------
0: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
Partition id ('0' to disable) [0 - FF]: [0] (? for help)
|
Comme nous ne savons pas de mémoire l'ID pour une partition NTFS, nous tapons "?" ici pour obtenir la liste.
Partition id ('0' to disable) [0 - FF]: [0] (? for help) ?
Choose from the following Partition id values:
00 unused 20 Willowsoft 66 NetWare 386 A9 NetBSD
01 DOS FAT-12 24 NEC DOS 67 Novell AB MacOS X boot
02 XENIX / 27 Win Recovery 68 Novell AF MacOS X HFS+
03 XENIX /usr 38 Theos 69 Novell B7 BSDI filesy*
04 DOS FAT-16 39 Plan 9 70 DiskSecure B8 BSDI swap
05 Extended DOS 40 VENIX 286 75 PCIX BF Solaris
06 DOS > 32MB 41 Lin/Minux DR 80 Minix (old) C0 CTOS
07 NTFS 42 LinuxSwap DR 81 Minix (new) C1 DRDOSs FAT12
08 AIX fs 43 Linux DR 82 Linux swap C4 DRDOSs < 32M
09 AIX/Coherent 4D QNX 4.2 Pri 83 Linux files* C6 DRDOSs >=32M
0A OS/2 Bootmgr 4E QNX 4.2 Sec 84 OS/2 hidden C7 HPFS Disbled
0B Win95 FAT-32 4F QNX 4.2 Ter 85 Linux ext. DB CPM/C.DOS/C*
0C Win95 FAT32L 50 DM 86 NT FAT VS DE Dell Maint
0E DOS FAT-16 51 DM 87 NTFS VS E1 SpeedStor
0F Extended LBA 52 CP/M or SysV 8E Linux LVM E3 SpeedStor
10 OPUS 53 DM 93 Amoeba FS E4 SpeedStor
11 OS/2 hidden 54 Ontrack 94 Amoeba BBT EB BeOS/i386
12 Compaq Diag. 55 EZ-Drive 99 Mylex EE EFI GPT
14 OS/2 hidden 56 Golden Bow 9F BSDI EF EFI Sys
16 OS/2 hidden 5C Priam A0 NotebookSave F1 SpeedStor
17 OS/2 hidden 61 SpeedStor A5 FreeBSD F2 DOS 3.3+ Sec
18 AST swap 63 ISC, HURD, * A6 OpenBSD F4 SpeedStor
19 Willowtech 64 NetWare 2.xx A7 NEXTSTEP FF Xenix BBT
1C ThinkPad Rec 65 NetWare 3.xx A8 MacOS X
Partition id ('0' to disable) [0 - FF]: [0] (? for help) 07
|
Maintenant on définit ses points de début et fin :
Do you wish to edit in CHS mode? [n] |
Le mode CHS vous permet de spécifier la taille du disque en cylindres, têtes et secteurs. Gardez en mémoire que sur les disques modernes, les numéros CHS sont complètements faux, juste trois nombres qui traduisent en secteurs sur le disque, qui est traduit sur la géométrie physique de votre disque (qui varie sûrement à travers le disque de toute façon).
Si vous répondez "y" ici, on vous demandera le début et la fin du cylindre, tête secteur. Si vous répondez "no" ici (comme nous allons le faire), on vous demandera le secteur de démarrage et la taille. Éditer par CHS est quelquefois plus simple pour travailler sur une partition existante, le secteur de démarrage et la taille sont souvent plus simples quand vous voulez créer rapidement une partition d'une certaine taille.
offset: [0] 64 |
Les plates-formes fdisk ont besoin d'un espace avant la première partition. La taille exacte n'a pas d'importance sur les machines modernes, la valeur par défaut de OpenBSD est 64 secteurs. C'est recommandé pour des raisons de performance sur les disques modernes, et n'a pas d'importance sur les anciens disques.
size: [0] 5g Rounding to nearest cylinder: 10490382 |
La valeur de "Size" peut être le nombre de secteurs (512 octets chacun), ou la capacité désirée suivie par un "k", "m" ou "g". Quand on édite en utilisant la taille et l'offset, fdisk arrondira votre partition pour que cela se termine sur la limite d'un cylindre (OpenBSD ne se soucie pas de cela, et il est possible qu'aucun système d'exploitation moderne ne se soucie à ce sujet, mais certains peuvent en avoir à un moment).
Maintenant, regardons notre nouvelle partition :
fdisk:*1> p
Disk: wd0 geometry: 4998/255/63 [80293248 Sectors]
Offset: 0 Signature: 0x0
Starting Ending LBA Info:
#: id C H S - C H S [ start: size ]
-------------------------------------------------------------------------------
0: 07 0 1 1 - 652 254 63 [ 63: 10490382 ] NTFS
1: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
2: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
3: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
fdisk:*1>
|
Remarquez que l'invite inclut maintenant un "*", cela signifie qu'il y a des modifications non sauvegardées.
Nous avons maintenant créé notre partition Windows. Remarquez que cette partition réserve juste de l'espace sur le disque, elle n'est pas formatée; aucun système de fichiers n'existe ici. Vous vous inquiéterez de cela quand vous installerez Windows; nous avons accompli notre but en réservant de l'espace pour qu'une partition Windows soit créée plus tard.
Maintenant nous créons notre partition OpenBSD. Dans notre cas, l'ID de la partition sera "A6".
fdisk:*1> e 1
Starting Ending LBA Info:
#: id C H S - C H S [ start: size ]
-------------------------------------------------------------------------------
1: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
Partition id ('0' to disable) [0 - FF]: [0] (? for help) a6
Do you wish to edit in CHS mode? [n] Enter
offset: [0]
|
uh-oh ! Quel est notre offset ? Simple -- l'offset de la partition précédente plus la taille de la partition, dans notre cas, 63+10490382 = 10490445.
offset: [0] 10490445 size: [0] * fdisk:*1> |
Remarquez qu'ici nous avons tapé "*" comme taille, signifiant "ce qui reste du disque". Encore un fois, nous aurions pu entrer la taille en secteurs, "m" ou "g" si on voulait laisser de l'espace quelque part.
Maintenant nous allons voir notre table de partition :
fdisk:*1> p
Disk: wd0 geometry: 4998/255/63 [80293248 Sectors]
Offset: 0 Signature: 0x0
Starting Ending LBA Info:
#: id C H S - C H S [ start: size ]
-------------------------------------------------------------------------------
0: 07 0 1 1 - 652 254 63 [ 63: 10490382 ] NTFS
1: A6 653 0 1 - 4998 5 63 [ 10490445: 69802803 ] OpenBSD
2: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
3: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
fdisk:*1>
|
CE N'EST PAS ENCORE TERMINE !
Ce disque n'est toujours pas démarrable !
Comme c'est un nouveau disque, la
MBR du disque est complètement vide.
Le message "Signature: 0x0" affiché ici montre qu'il n'y a pas de signature
valide (0xAA55), ce qui indique définitivement un code de démarrage non
valide.
Bien sûr, vous pouvez avoir une signature valide sans code de démarrage
valide, à cause d'un manque de chance aléatoire ou de dommage sur le code de
démarrage existant, mais une signature invalide indique bien le plus souvent
un manque de code de démarrage, nous allons donc l'installer maintenant en
utilisant la commande "update" :
fdisk:*1> update Machine code updated. fdisk:*1> |
Nous devons aussi "marquer" la partition comme "active" pour que la ROM de démarrage sache de quelle partition démarrer :
fdisk:*1> f 1 Partition 1 marked active. |
Maintenant, regardons à quoi cela ressemble :
fdisk:*1> p
Disk: wd0 geometry: 4998/255/63 [80293248 Sectors]
Offset: 0 Signature: 0xAA55
Starting Ending LBA Info:
#: id C H S - C H S [ start: size ]
-------------------------------------------------------------------------------
0: 07 0 1 1 - 652 254 63 [ 63: 10490382 ] NTFS
*1: A6 653 0 1 - 4998 5 63 [ 10490445: 69802803 ] OpenBSD
2: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
3: 00 0 0 0 - 0 0 0 [ 0: 0 ] unused
fdisk:*1>
|
Une checklist des choses que vous voudrez sûrement faire avant de sortir de fdisk(8) :
Toutes les partitions qui possèdent des partitions FFS natives doivent les avoir dans la partition OpenBSD fdisk(8), cependant des partitions non-OpenBSD peuvent (et normalement doivent) être en dehors de la partition OpenBSD fdisk(8).
Plus d'informations sur l'utilisation de disklabel peuvent être trouvées ici.
Plus d'informations sur pourquoi le partitionnement est une bonne chose et la stratégie pour un bon plan de partitionnement sont plus loin.
La procédure d'installation d'OpenBSD essaiera d'auto-partitionner votre disque de façon utile, en configuration "d'utilisation générale", basé sur la taille de votre disque. Si votre disque est assez gros, l'espace inutilisé sera alloué à la partition /home. Bien que cela soit souvent utile, cela ne satisfait pas tous les besoins des utilisateurs.
Pour notre exemple, nous allons considérer que nous allons construire un serveur web statique utilisé par certains de nos amis. Nous avons une machine connectée à un connexion Internet modeste, un disque de 40G, qui est utilisé en grande partie par OpenBSD (avec ma même partition de 5G utilisée par Windows de l'exemple précédent. Pourquoi ? Peut-être que ce système possède un contrôleur RAID qui est supporté par OpenBSD, mais uniquement configurable sous Windows. Plus vraisemblablement, parce que l'éditeur de la FAQ n'a pas envie de maintenir un trop grand nombre d'exemples de systèmes différents).
Les pages web distribuées par un serveur web sous OpenBSD seront dans /var/www, et très peu seront stockées dans /home, donc cela indique qu'un changement définitif de la configuration par défaut doit être effectué. Pour les besoins du débat, nous considérerons que nous n'avons pas à reconstruire le système des sources sur cette machine (nous le ferons ailleurs). Le système n'utilisera pas X, cependant comme certaines applications web ont besoin de X installé, nous aurons X d'installé. La machine ne sera pas trop puissante, il n'y aura pas plus de 1G de RAM dessus, et il est peu probable que notre application en demande plus.
Donc, après un peu de réflexion, notre plan est de partitionner le système comme cela :
The auto-allocated layout for wd0 is:
# size offset fstype [fsize bsize cpg]
a: 1024.0M 10490445 4.2BSD 2048 16384 1 # /
b: 252.1M 12587597 swap
c: 39205.7M 0 unused
d: 2319.3M 13103933 4.2BSD 2048 16384 1 # /tmp
e: 3653.9M 17853877 4.2BSD 2048 16384 1 # /var
f: 1149.8M 25337016 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr
g: 1024.0M 27691862 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr/X11R6
h: 3422.6M 29789014 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr/local
i: 5122.3M 63 NTFS
j: 1848.7M 36798433 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr/src
k: 1848.7M 40584654 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr/obj
l: 17540.2M 44370875 4.2BSD 2048 16384 1 # /home
Use (A)uto layout, (E)dit auto layout, or create (C)ustom layout? [a] c
|
Si nous avons uniquement des révisions mineures, nous opterons probablement pour "Edit" la configuration personnalisée plutôt que de démarrer d'un état vierge, mais nous allons utiliser la méthode difficile dans notre cas.
You will now create an OpenBSD disklabel inside the OpenBSD MBR
partition. The disklabel defines how OpenBSD splits up the MBR partition
into OpenBSD partitions in which filesystems and swap space are created.
You must provide each filesystem's mountpoint in this program.
The offsets used in the disklabel are ABSOLUTE, i.e. relative to the
start of the disk, NOT the start of the OpenBSD MBR partition.
Label editor (enter '?' for help at any prompt)
> p
OpenBSD area: 10490445-80293248; size: 69802803; free: 69802803
# size offset fstype [fsize bsize cpg]
c: 80293248 0 unused
i: 10490382 63 NTFS
>
|
Remarquez qu'il y a déjà deux partitions ici -- la partition "c" qui est toujours présente et qui est créée pour vous, mais disklabel(8) a aussi remarqué la partition NTFS existante et l'a assignée à une partition disklabel qui peut être potentiellement accédée par OpenBSD (remarque, actuellement, le support de NTFS est expérimental et nécessite un noyau personnalisé mais le support FAT/FAT32 est aussi bon).
Nous allons maintenant créer nos partitions. Nous allons démarrer avec la partition "a", notre partition racine :
> a a offset: [10490445] Enter size: [69802803] 100m Rounding to cylinder: 208845 FS type: [4.2BSD] Enter mount point: [none] / > |
Remarquez que disklabel est par défaut sur le premier secteur disponible pour OpenBSD sur le disque, ce qui est ce que l'on veut. Il est aussi par défaut avec la taille maximale du disque, ce qui n'est PAS ce que l'on veut. Ici nous allons le modifier avec nos tailles préférées, ce qui peut être spécifié en secteurs, "M" ou "G".
Vous voudrez sûrement utiliser le FS par défaut de type "4.2BSD" pour une partition FFS (Fast File System) ou FFS2, bien qu'il y ait d'autres types utiles comme "swap" et "RAID".
Finalement le point de montage. Notre partition "a" est la partition racine, par définition.
Maintenant , nous créons le swap, qui est notre partition "b" (encore, c'est une nécessité -- 'b' sur le disque de démarrage est le swap) :
> a b offset: [10699290] Enter size: [69593958] 1g Rounding to cylinder: 2104515 FS type: [swap] Enter > |
Encore un fois, disklabel a correctement calculé notre secteur de démarrage, et nous l'a présenté en suggérant une taille de "entire remaining space", ce qui encore une fois sera surchargé avec notre choix de taille. Comme c'est la partition "b", disklabel considère qu'elle va être utilisée comme espace de pagination, et quand nous le confirmerons, il ne nous demandera pas de point de montage.
Nous sommes maintenant prêts pour créer le reste des partitions.
> a d offset: [12803805] Enter size: [67489443] 2g Rounding to cylinder: 4209030 FS type: [4.2BSD] Enter mount point: [none] /usr > a e offset: [17012835] Enter size: [63280413] 100m Rounding to cylinder: 208845 FS type: [4.2BSD] Enter mount point: [none] /tmp > a f offset: [17221680] Enter size: [63071568] 2g Rounding to cylinder: 4209030 FS type: [4.2BSD] Enter mount point: [none] /usr/local > a g offset: [21430710] Enter size: [58862538] 1g Rounding to cylinder: 2104515 FS type: [4.2BSD] Enter mount point: [none] /usr/X11R6 > a h offset: [23535225] Enter size: [56758023] 1g Rounding to cylinder: 2104515 FS type: [4.2BSD] Enter mount point: [none] /home > a j offset: [25639740] Enter size: [54653508] 1g Rounding to cylinder: 2104515 FS type: [4.2BSD] Enter mount point: [none] /var > a k offset: [27744255] Enter size: [52548993] Enter FS type: [4.2BSD] Enter mount point: [none] /var/www > |
Remarquez que sur la partition /var/www ("k"), nous avons juste utilisé le défaut pour utiliser tout l'espace disque restant. Avec les disques modernes monstrueusement gros, c'est normalement une mauvaise idée. Si vous savez que vous ne l'utiliserez jamais, ne l'allouez pas, et gardez-le pour des utilisations futures.
Maintenant, regardons le résultat, utilisant les commandes "p" et "p m" :
> p
OpenBSD area: 10490445-80293248; size: 69802803; free: 0
# size offset fstype [fsize bsize cpg]
a: 208845 10490445 4.2BSD 2048 16384 1 # /
b: 2104515 10699290 swap
c: 80293248 0 unused
d: 4209030 12803805 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr
e: 208845 17012835 4.2BSD 2048 16384 1 # /tmp
f: 4209030 17221680 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr/local
g: 2104515 21430710 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr/X11R6
h: 2104515 23535225 4.2BSD 2048 16384 1 # /home
i: 10490382 63 NTFS
j: 2104515 25639740 4.2BSD 2048 16384 1 # /var
k: 52548993 27744255 4.2BSD 2048 16384 1 # /var/www
> p m
OpenBSD area: 10490445-80293248; size: 34083.4M; free: 0.0M
# size offset fstype [fsize bsize cpg]
a: 102.0M 10490445 4.2BSD 2048 16384 1 # /
b: 1027.6M 10699290 swap
c: 39205.7M 0 unused
d: 2055.2M 12803805 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr
e: 102.0M 17012835 4.2BSD 2048 16384 1 # /tmp
f: 2055.2M 17221680 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr/local
g: 1027.6M 21430710 4.2BSD 2048 16384 1 # /usr/X11R6
h: 1027.6M 23535225 4.2BSD 2048 16384 1 # /home
i: 5122.3M 63 NTFS
j: 1027.6M 25639740 4.2BSD 2048 16384 1 # /var
k: 25658.7M 27744255 4.2BSD 2048 16384 1 # /var/www
>
|
Comme sur fdisk, vous ne voulez pas que votre partition disklabel OpenBSD ne se chevauche (autre que la partition 'c', qui chevauche tout, bien évidemment).
Écrivez vos changements et quittez disklabel :
> w > q No label changes. newfs: reduced number of fragments per cylinder group from 13048 to 12992 to enlarge last cylinder group /dev/rwd0a: 102.0MB in 208844 sectors of 512 bytes 5 cylinder groups of 25.38MB, 1624 blocks, 3328 inodes each /dev/rwd0h: 1027.6MB in 2104512 sectors of 512 bytes 6 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each newfs: reduced number of fragments per cylinder group from 13048 to 12992 to enlarge last cylinder group /dev/rwd0e: 102.0MB in 208844 sectors of 512 bytes 5 cylinder groups of 25.38MB, 1624 blocks, 3328 inodes each /dev/rwd0d: 2055.2MB in 4209028 sectors of 512 bytes 11 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/rwd0g: 1027.6MB in 2104512 sectors of 512 bytes 6 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/rwd0f: 2055.2MB in 4209028 sectors of 512 bytes 11 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/rwd0j: 1027.6MB in 2104512 sectors of 512 bytes 6 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/rwd0k: 25658.7MB in 52548992 sectors of 512 bytes 127 cylinder groups of 202.47MB, 12958 blocks, 25984 inodes each /dev/wd0a on /mnt type ffs (rw, asynchronous, local) /dev/wd0h on /mnt/home type ffs (rw, asynchronous, local, nodev, nosuid) /dev/wd0e on /mnt/tmp type ffs (rw, asynchronous, local, nodev, nosuid) /dev/wd0d on /mnt/usr type ffs (rw, asynchronous, local, nodev) /dev/wd0g on /mnt/usr/X11R6 type ffs (rw, asynchronous, local, nodev) /dev/wd0f on /mnt/usr/local type ffs (rw, asynchronous, local, nodev) /dev/wd0j on /mnt/var type ffs (rw, asynchronous, local, nodev, nosuid) /dev/wd0k on /mnt/var/www type ffs (rw, asynchronous, local, nodev, nosuid) Let's install the sets! ... |
L'installation complète d'OpenBSD est divisée en plusieurs paquetages de fichiers séparés. Chaque application ne demande pas tous les paquetages de fichiers, cependant on recommande aux nouveaux utilisateurs de TOUS les installer. Voici une vue d'ensemble de chacun :
SI vous avez besoin de X, installez-le. Cela ne vous fera pas plus mal que l'application qui en a besoin.
Si vous décidez de ne pas installer le compilateur, vous aurez certainement besoin d'un autre système pour maintenir et construire les mises à jour des logiciels. Il y a eu beaucoup plus de système qui ont été compromis à cause d'une mauvaise maintenance plutôt qu'à cause d'un compilateur installé.
Évidemment, la réponse à cette question dépend de l'utilisation que vous voulez faire du système. OpenBSD peut être installé sur un espace aussi petit de 512M, mais l'installer sur un périphérique aussi petit nécessite d'être un utilisateur avancé. Tant que vous n'avez pas d'expérience, un HD de 4G ou 8G est recommandé pour démarrer.
À l'inverse de beaucoup d'autres OSs, OpenBSD encourage ses utilisateurs à partitionner leurs disques en un nombre de partitions, plutôt que d'avoir une ou deux grosses partitions Il y a un nombre important de raisons pour partitionner son disque :
Quelques remarques sur le partitionnement :
Utilisez de préférence une partition parmi les quatre partitions MBR primaires pour démarrer OpenBSD (i.e., les partitions étendues ne fonctionneront pas).
Il faut remarquer que Windows 7 et Vista peuvent modifier la taille de leur partition système : allez dans le panneau de configuration, recherchez "partition" et entrez dans l'outil système correspondant. Clic droit sur la partition et vous remarquerez que vous pouvez la réduire. La principale limitation est que le système de fichier d'échange Windows ne peut pas être déplacé, si vous avez besoin de plus d'espace, vous devrez le bouger/supprimer.
Voici plusieurs options pour le "multiboot" :
boot hd0a:/bsd
pour que le système démarre sur le disque dur 0, la partition OpenBSD
'a' et le fichier de noyau /bsd. Notez que vous pouvez aussi
démarrer d'autres disques avec une ligne comme :
"boot hd2a:/bsd" pour lancer le troisième disque dur de votre
système. Pour lancer OpenBSD, insérez la disquette dans le lecteur et
redémarrez. Pour lancer un autre système d'exploitation, éjectez la
disquette et redémarrez.
(Vous pouvez, bien évidemment, utiliser cette disquette pour créer un CD
démarrable aussi)
Le programme boot(8) chargé depuis la disquette, cherche et lit /etc/boot.conf. L'instruction "boot hd0a:/bsd" indique à boot(8) depuis quel endroit charger le noyau -- dans ce cas, le premier disque dur que le BIOS voit. Gardez à l'esprit que seulement un petit fichier (/boot) est chargé depuis la disquette -- le système charge le noyau entier depuis le disque dur, cela ne ralentit que de quelques secondes la procédure de démarrage.
# dd if=/dev/rsd0a of=openbsd.pbr bs=512 count=1
Remarque : ceci est une excellente occasion pour vous rappeler que
saisir bêtement des commandes auxquelles vous ne comprenez rien est
vraiment une mauvaise idée. La commande ci-dessus ne fonctionnera pas
directement sur la plupart des machines. Au lecteur de l'adapter à son
équipement.
Maintenant démarrez sous NT et mettez openbsd.pbr dans C:. Ajoutez une ligne comme celle-ci à la fin du fichier C:\BOOT.INI :
c:\openbsd.pbr="OpenBSD"
Quand vous redémarrerez, vous devriez être en mesure de choisir OpenBSD dans le menu de chargement NT. D'autres informations sur le NTLDR sont disponibles dans le "NTLDR Hacking Guide".
Sur Windows XP vous pouvez aussi éditer les informations en utilisant la "GUI" ; consultez le XP Boot.ini HOWTO.
Des programmes faisant la plupart de ce travail sont à votre disposition, par exemple BootPart. Ce programme peut être lancé depuis Windows NT/2000/XP, et ira chercher le PBR OpenBSD, le mettra dans votre partition NT/2000/XP partition et le rajoutera dans C:\BOOT.INI.
Note : Le chargeur de démarrage Windows NT/2000/XP est seulement capable de démarrer des systèmes depuis le premier disque dur. Vous ne pouvez pas l'utiliser pour charger OpenBSD depuis le second disque sur un système.
Avec Vista, Microsoft a supprimé le support de NTLDR en faveur de leur nouveau stockage des données de configuration de démarrage (BCD) utilisé pour contrôler l'environnement de démarrage. Depuis que BOOT.INI n'est plus disponible pour la configuration, un utilitaire en ligne de commande, bcdedit, le remplace.
Dès que la PBR OpenBSD est copiée dans la partition système Vista, les trois commandes suivantes sont nécessaires pour sélectionner et démarrer OpenBSD quand le système redémarre :
C:\Windows\system32> bcdedit /create /d "OpenBSD/i386" /application bootsector
The entry {05a763ce-d81b-11db-b3ec-000000000000} was successfully created.
C:\Windows\System32>
Le GUID retourné ici, 05a763ce-d81b-11db-b3ec-000000000000, est affiché pour l'exemple. Il faut noter que le GUID affiché quand vous utiliserez cette commande devra être copié dans les commandes suivantes. En copiant simplement le GUID affiché ici ne fonctionnera pas.
Les deux commandes suivantes sont aussi nécessaires :
C:\Windows\system32> bcdedit /set {05a763ce-d81b-11db-b3ec-000000000000} device boot
The operation completed successfully.
C:\Windows\system32> bcdedit /set {05a763ce-d81b-11db-b3ec-000000000000} path \openbsd.pbr
The operation completed successfully.
C:\Windows\system32>
Cela doit être fait dans un shell avec les droits administrateurs. Dès que vous avez localisé cmd.exe, clic droit pour être capable de sélectionner "run as administrator".
Il faut remarquer le chemin absolu du fichier PBR importé. N'ajoutez pas de lettre de lecteur car il est acquis que le fichier est placé dans la partition système. bcdedit ne se plaindra pas de la fourniture d'un lecteur spécifique, mais le gestionnaire de démarrage se plaindra plus tard qu'il ne peut pas résoudre le chemin fourni.
Après redémarrage, Vista sera le premier affiché dans le gestionnaire de démarrage suivi d'OpenBSD. En sélectionnant l'une des deux entrées vous démarrerez le système d'exploitation sélectionné.
Si rien ne se passe, regardez du côté du panneau de contrôle pour les informations de démarrage. La plupart du temps, votre Windows démarre sans délai, donc vous ne pouvez pas voir le menu de démarrage. Vous pouvez aussi l'utiliser pour démarrer OpenBSD par défaut.
Pour plus d'informations, consultez l'aide de bcdedit en tapant :
C:\Windows\system32> bcdedit /?
ou en cherchant dans la documentation de Microsoft ou sur le site Web. Une bonne introduction peut être trouvée sur cet article TechNet Frequently Asked Questions.
Pour ceux qui trouvent cette configuration manuelle compliquée, EasyBCD fournit une alternative GUI.
Microsoft a amélioré BCD depuis Vista en permettant plusieurs versions de Windows de démarrer à travers bcdedit. À cause de ce plus grand contrôle, cinq commandes sont nécessaires pour configurer un environnement multiboot avec OpenBSD.
Après la copie de la PBR OpenBSD dans la partition système de Windows 7, il faut taper les commandes suivantes pour initialiser les registres nécessaires :
C:\Windows\system32> bcdedit /create /d "OpenBSD/i386" /application bootsector
The entry {0154a872-3d41-11de-bd67-a7060316bbb1} was successfully created.
C:\Windows\system32>
Comme signalé précédemment, le GUID {0154a872-3d41-11de-bd67-a7060316bbb1} est dépendent du système. Conservez la valeur que vous avez lors de l'exécution et copiez-la dans les commandes suivantes :
C:\Windows\system32> bcdedit /set {0154a872-3d41-11de-bd67-a7060316bbb1} device boot
The operation completed successfully.
C:\Windows\system32> bcdedit /set {0154a872-3d41-11de-bd67-a7060316bbb1} path \openbsd.pbr
The operation completed successfully.
C:\Windows\system32> bcdedit /set {0154a872-3d41-11de-bd67-a7060316bbb1} device partition=c:
The operation completed successfully.
C:\Windows\system32> bcdedit /displayorder {0154a872-3d41-11de-bd67-7060316bbb1} /addlast
The operation completed successfully.
C:\Windows\system32>
D'autres utilisateurs de chargeurs de démarrage OpenBSD ont inclus avec succès GAG, The Ranish Partition Manager, rEFIt et GRUB.
Veuillez vous référer au INSTALL.linux, qui donne les instructions en profondeur pour faire fonctionner OpenBSD avec Linux.
Rappelez-vous, il est important pour les développeurs OpenBSD de garder une trace de quels matériels fonctionnent, et de quels matériels ne fonctionnent pas parfaitement, incluant les capteurs matériels qui sont trouvés dans ces machines.
Un commentaire de /usr/src/etc/root/root.mail
If you wish to ensure that OpenBSD runs better on your machines, please do us
a favor (after you have your mail system configured!) and type something like:
# (dmesg; sysctl hw.sensors) | \
mail -s "Sony VAIO 505R laptop, apm works OK" dmesg@openbsd.org
so that we can see what kinds of configurations people are running. As shown,
including a bit of information about your machine in the subject or the body
can help us even further. We will use this information to improve device driver
support in future releases. (Please do this using the supplied GENERIC kernel,
not for a custom compiled kernel, unless you're unable to boot the GENERIC
kernel. If you have a multi-processor machine, dmesg results of both GENERIC.MP
and GENERIC kernels are appreciated.) The device driver information we get from
this helps us fix existing drivers. Thank you!
Soyez sûr d'envoyer le mail depuis un compte sous lequel pour serez habilité à recevoir pour que les développeurs puissent vous contacter s'ils ont quelque chose qu'ils voudraient que vous testiez ou changiez afin que votre configuration fonctionne. Il n'est pas important d'envoyer le mail depuis la même machine que celle sur laquelle tourne OpenBSD, donc si cette dernière n'est pas en mesure de recevoir des mails, faites simplement :
$ (dmesg; sysctl hw.sensors) | mail your-account@yourmail.domet transférez le message à
dmesg@openbsd.orgOù your-account@yourmail.dom est votre compte de messagerie régulier.
NOTE
La méthode précédente est très simple mais si vous avez choisi de ne pas configurer le système de messagerie de votre machine OpenBSD, vous devriez toutefois envoyer votre dmesg aux développeurs. Sauvegardez simplement la sortie de votre dmesg dans un fichier texte.
$ (dmesg; sysctl hw.sensors) > ~/dmesg.txtPuis transférez ce fichier (en utilisant FTP/scp/floppydisk/pigeon voyageur/...) vers le système depuis lequel vous utilisez votre messagerie. Puisque la réception des messages dmesg est gérée automatiquement, merci de vous référer aux recommandations suivantes lors de l'utilisation de systèmes/clients de messagerie alternatifs :
Parfois, vous réalisez que vous AURIEZ vraiment eu besoin de comp52.tgz (ou de n'importe quel composant système) après tout, mais vous ne l'avez pas réalisé quand vous avez installé votre système. Bonne nouvelle : Il y a deux voies relativement simples pour rajouter un paquetage après l'installation initiale :
# cd / # tar xzvphf comp52.tgz |
N'oubliez PAS l'option 'p' ci-dessus qui restaurera correctement les permissions sur les fichiers !
Une méprise courante est de croire qu'il est possible d'utiliser pkg_add(1) pour rajouter des sets d'installation manquants. Cela ne fonctionne pas. pkg_add(1) est l'outil de gestion des paquetages pour installer des applications tierces. Cet outil prend en compte les fichiers paquetages et non des archives tar génériques telles que les ensembles d'installation.
Si vous installez l'ensemble de fichier xbase sur votre système pour la première fois en utilisant tar(1) et sans redémarrer, le cache des librairies partagées devra être mis à jour après installation en utilisant ldconfig(8). Pour ajouter toutes les librairies X au cache :
Alternativement, vous pouvez juste redémarrer votre système, et ceci sera fait automatiquement par le script de démarrage rc(8).# ldconfig -m /usr/X11R6/lib
Le noyau "RAM Disk" définit la racine du système de fichiers du noyau -- plutôt qu'être stockés sur un disque physique, les utilitaires disponibles après l'amorçage de bsd.rd sont enregistrés dans le kernel, et lancés depuis un système de fichiers basé en mémoire RAM. bsd.rd comporte aussi une flopée d'utilitaires vous permettant de faire de la maintenance système et de lancer une installation.
Sur certaines architectures, bsd.rd est actuellement la méthode d'installation privilégiée -- vous placez ce noyau sur un système de fichiers, vous le démarrez, et lancez l'installation depuis ce dernier. Sur la plupart des architectures, si vous utilisez une ancienne version d'OpenBSD, vous pouvez obtenir une nouvelle version de bsd.rd par FTP, redémarrer à partir de lui, et installer la nouvelle version d'OpenBSD sans avoir besoin de quelque média amovible que ce soit.
Voici un exemple d'amorçage de bsd.rd sur un système i386 :
Using Drive: 0 Partition: 3 reading boot..... probing: pc0 com0 com1 apm mem[639k 255M a20=on] disk: fd0 hd0+ >> OpenBSD/i386 BOOT 3.18 boot> boot hd0a:/bsd.rd . . . normal boot to install . . . |
Comme indiqué, vous allez être amené au programme d'installation, mais vous pouvez aussi aller à une invite de shell pour faire de la maintenance sur votre système.
La règle générale en lançant bsd.rd est de changer votre noyau d'amorçage de /bsd à bsd.rd quelle que soit la méthode pour votre architecture.
machine mem +0x3000000@0x1000000
pour ajouter 48Mo (0x3000000) après les premiers 16Mo
(0x1000000). Typiquement, si vous avez une machine avec
ce problème, vous devriez entrer la commande précédente d'abord
dans l'invite boot> du CD-ROM ou de la Disquette, charger
la disquette, redémarrer et créer un fichier /etc/boot.conf
avec la ligne précédente pour que dans les démarrages suivants
OpenBSD reconnaisse toute la mémoire disponible.
Une mise à jour ROM réglera ce problème sur certains systèmes.
# fdisk -u wd0Note : l'option "update" du mode ("-e") interactif de fdisk n'écrira pas les bits de signature requis pour rendre le disque amorçable.
Les utilisateurs possédant des machines très lentes souhaiteront peut-être générer leurs clés sur une autre machine, les placer dans l'archive site52.tgz, et les installer avec le reste des "file sets".
Display the list of known ftp servers? [no] yes Getting the list from 192.128.5.191 (ftp.openbsd.org)... FAILED Failed to change directory. Server IP address or hostname? |
Cela est normal et souhaité pendant la version précédant la sortie officielle dans le cycle. Le programme d'installation cherche la liste FTP sur le premier serveur FTP dans un dossier qui ne sera pas disponible avant la date de "release", vous obtiendrez donc les messages précédents.
Utilisez simplement la liste de miroirs FTP pour trouver votre site miroir FTP favori, et entrez manuellement son nom lorsque cela vous est demandé.
Note : Vous ne devriez pas voir cela si vous installez une version "-release" ou depuis un CD-ROM.
Bien que cette configuration puisse fonctionner, cela peut causer des problèmes de maintenance et devrait être corrigé. Pour corriger ce problème, le système de fichiers doit généralement être recréé depuis le début (si vous savez VRAIMENT ce que vous faites, vous devriez être en mesure de recréer juste le disklabel et le MBR et ne perdre que la première partition OpenBSD du disque).
Les ensembles de fichiers actuels -release doivent correspondre à leur somme de contrôle embarquée.
Quelquefois, les snapshots peuvent ne pas avoir les bonnes sommes de contrôle embarquées avec les noyaux d'installation. Cela peut arriver pour des raisons diverses pendant leur construction, et cela n'est pas une raison pour paniquer avec les snapshots de développement. Si vous êtes concerné par cela, attendez le prochain snapshot.
Ce paquetage vous permet d'ajouter et/ou écraser des fichiers installés dans les paquetages 'normaux' et donc de personnaliser l'installation ou la mise à jour.
Vous pouvez également créer des sets d'installation spécifiques à un hôte, nommés siteXX-<hostname>.tgz, par exemple, "site52-puffy.tgz". Cela facilite les installations customisées, mises à jour ou récupération après désastre.
Quelques exemples d'utilisation de fichier siteXX.tgz :
Notez que le script install.site devra être placé dans un fichier siteXX.tgz, tandis que le script upgrade.site pourra être placé à la racine du système de fichiers avant la mise à jour ou bien être placé lui aussi dans fichier siteXX.tgz.
Ce script peut être utilisé pour faire de nombreuses choses.
La combinaison de siteXX.tgz et de install.site/upgrade.site a pour but de donner de larges capacités de personnalisation sans avoir à créer ses propres paquetages d'installation.
Remarque : Si vous comptez effectuer votre installation à partir d'un serveur HTTP, vous devez ajouter votre ou vos fichier(s) site*.tgz au fichier index.txt se trouvant dans le répertoire source afin que ce ou ces fichier(s) soi(en)t proposé(s) en option durant l'installation. Cette opération n'est pas nécessaire pour les installations à partir de FTP ou toute autre type d'installation.
Si cela est pour vous acceptable, vous devriez trouver dans la commande dd tout ce dont vous avez besoin, autorisant la copie d'un disque vers un autre, secteur-par-secteur. Celui-ci vous fournira souvent les mêmes fonctionnalités que les programmes commerciaux, sans le prix.
mount -t msdos /dev/fd0a /mnt
dmesg >/mnt/dmesg.txt
umount /mnt
Si vous avez un autre système OpenBSD, vous pouvez aussi écrire sur une
disquette compatible OpenBSD -- souvent, la disquette d'amorce a encore
assez d'espace libre pour contenir le dmesg. Dans ce cas, retirez le
"-t msdos" ci-dessus.
Des informations sur la configuration d'une console série sont données ailleurs dans la FAQ; dans le but de capturer le log de l'installation, les commandes suivantes sont souvent suffisantes.
i386
À l'invite de démarrage tapez :
boot> set tty com0
Cela indiquera à OpenBSD d'utiliser le premier port série (souvent appelé COM1 ou COMA dans la documentation du PC) en tant que console série. La bande passante par défaut est 9600 bauds.
Sparc/Sparc64
Ces machines utiliseront automatiquement une console série si elles sont lancées sans clavier. Si vous avez un clavier et un écran attachés, vous pouvez toujours forcer le système à utiliser une console série avec l'invocation suivante à l'invite ok.
ok setenv input-device ttya ok setenv out-device ttya ok reset
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